Comment les éditeurs peuvent-ils tirer parti des panels pour comprendre le comportement des consommateurs et mieux servir leurs annonceurs dans un avenir sans cookies ?
Avec la disparition progressive des identifiants tels que les cookies, les identifiants mobiles et les adresses e-mail hachées, les éditeurs peuvent avoir l'impression de perdre la capacité de comprendre le comportement de leur audience et l'impact de l'exposition publicitaire sur leurs plateformes. La mesure basée sur des panels permet non seulement de résoudre ce problème pour les éditeurs, mais aussi de leur offrir de nouveaux avantages dans un monde sans cookies. L'utilisation de panels pour la mesure des performances publicitaires, plutôt que de se fier aux cookies, offre aux éditeurs une visibilité accrue sur l'efficacité de leurs publicités pour une marque. Par exemple, après avoir vu une publicité sur la plateforme de l'éditeur, un consommateur a-t-il recherché la marque ou ses concurrents dans la même catégorie ? A-t-il consulté le produit et l'a-t-il acheté ? Habituellement, ce type de données est inaccessible aux éditeurs, ce qui complique la démonstration de la valeur de leurs médias. Or, grâce à un panel unifié de comportement et d'opinion, tel que celui proposé par DISQO, l'impact global d'un éditeur sur une marque est révélé. De plus, les panels permettent également aux éditeurs de prouver la valeur de l'ensemble de leur inventaire, y compris l'extension d'audience via la syndication sur d'autres plateformes. Éditeurs, marques, agences… l’ensemble du secteur devrait reconsidérer la puissance des panels. DISQO, par exemple, offre une alternative efficace au suivi omniprésent, respectueuse des choix des consommateurs et fournissant aux éditeurs les informations dont ils ont besoin sur leur audience grâce à son panel 100 % propriétaire et opt-in, comptant plus de 10 millions d’utilisateurs. Aujourd’hui, les panels peuvent être bien plus importants que les panels domestiques traditionnels, avec des millions de membres engagés et ravis de partager leurs opinions et leurs habitudes numériques.De quelles manières les éditeurs de taille moyenne peuvent-ils utiliser les données de panel pour être compétitifs sur le marché actuel, très concurrentiel ?
Si les grandes plateformes offrent une large audience et les plateformes programmatiques une grande rapidité, seuls les éditeurs possèdent une véritable expertise sur leurs audiences. En effet, ils créent quotidiennement du contenu pour leurs lecteurs, ce qui les motive et les captive. L'utilisation de panels d'opinion et de comportement pour les études de consommation permet aux éditeurs de fournir aux marques des informations précieuses sur les consommateurs, inaccessibles ailleurs. Ces panels mettent en lumière le principal atout des éditeurs : leur audience. Récemment, DISQO a collaboré avec un éditeur pour réaliser une étude approfondie sur l'utilisation des jeux mobiles au quotidien, un sujet que cet éditeur maîtrisait parfaitement, mais que le secteur découvrait encore. Suite à la publication conjointe des résultats, l'éditeur a décroché un nouveau contrat publicitaire à six chiffres et généré des centaines de prospects intéressés par la diffusion de publicités sur ses plateformes. Les entreprises apprécient de travailler avec des experts, et des sociétés comme DISQO savent mettre en valeur le savoir-faire … et générer des revenus.Comment les panels actuels ont-ils évolué au fil des ans et qu'est-ce qui les rend efficaces pour fournir des informations commerciales aux éditeurs ?
Les panels traditionnels étaient de petite taille car ils nécessitaient une installation à domicile, des appels téléphoniques fastidieux, des courriels ou la tenue d'un agenda. Aujourd'hui, grâce à la technologie mobile et à Internet, il est beaucoup plus facile de participer à des études de marché par panel, à tout moment et n'importe où. Les utilisateurs peuvent fournir des données passives en toute simplicité ou répondre à des enquêtes quand cela leur convient. Nous avons constaté que si l'on propose aux participants une expérience enrichissante et stimulante, les incitant à partager leurs connaissances, beaucoup sont ravis de participer à un panel. L'essentiel est de leur garantir transparence et contrôle, afin qu'ils décident de l'utilisation de leurs données et bénéficient de leur valeur.Pourquoi pensez-vous que les éditeurs devraient privilégier les panels d'experts plutôt que d'autres solutions post-cookies ? Autrement dit, qu'est-ce qui différencie les panels ?
Trois raisons. Premièrement, les panels offrent une approche basée sur le consentement et, à ce stade, je pense que nous pouvons tous convenir que le respect de la vie privée des consommateurs est une préoccupation éthique et juridique primordiale. Deuxièmement, l'utilisation d'un panel comme celui proposé par DISQO permet aux éditeurs de combiner attitudes et comportements afin de mieux cerner leur audience. Il est inutile de connaître le comportement d'une personne sans en comprendre les raisons, et il est tout aussi inutile de savoir ce qu'elle a déclaré vouloir faire si elle ne le fait pas. Il est essentiel de faire le lien entre les paroles et les actes des individus ; c'est précisément ce que permettent les panels intégrant des enquêtes et des données comportementales passives. Troisièmement, les données comportementales recueillies auprès d'un panel permettent d'obtenir une vision globale de l'ensemble des plateformes. Cela résout le problème auquel sont confrontés de nombreux éditeurs, marques et agences, dont les mesures sont de plus en plus fragmentées et cloisonnées.Que doivent savoir les éditeurs sur les panels pour réussir dans un monde de plus en plus axé sur la protection de la vie privée ?
Les éditeurs et les panels sont parfaitement complémentaires car ils défendent tous deux l'utilisation des données propriétaires. Les membres choisissent de participer aux panels et sont généralement rémunérés d'une manière ou d'une autre pour leur participation, tout comme les éditeurs fournissent un contenu et une expérience de qualité. Qui a envie de se débattre avec l'anonymat omniprésent ? Demander aux gens de partager leurs expériences est sans doute la technologie la plus pérenne, qui peut également générer d'importantes opportunités de revenus pour les éditeurs.Contenu de nos partenaires








